3.04 Coteaux et faille de Limagne

publié le 23 juin 2013 (modifié le 26 janvier 2017)

« On avait planté de la vigne partout voici une centaine d’années jusque dans la plaine parfaite, au mépris des gelées et en chaque Limagnais il y avait un petit viticulteur. »
Guy BOUET et André FEL, Atlas et géographie de la France moderne, LE MASSIF CENTRAL, Editions Flammarion, 1983

Ce texte est le résultat d’un agencement des choses dites par des paysagistes et leurs invités, tous embarqués dans une camionnette-voyageuse à travers l’Auvergne. Pour cet ensemble de paysages, il a été écrit à partir de tout ce qu’ils ont été capables de voir ensemble, durant les itinéraires n°17, 20 et n°21 des ateliers mobiles des paysages qui se sont tenus les 26/10/2011, 30/01/2012 et 31/01/2012.

  1. SITUATION

Cet ensemble qui recouvre les premiers coteaux de la chaîne volcanique et les rebords de la faille de Limagne est l’interface entre le plateau des Dômes (la Chaîne des Puys 1.01), les Combrailles (4.05) et l’ensemble de paysages de la Grande Limagne et des plaines des Varennes (6.01). Il ferme la plaine à l’ouest et s’étend de l’agglomération clermontoise aux limites du département du Puy-de-Dôme vers le nord.

Cet ensemble appartient à la famille de paysages : 3. Les coteaux et pays coupés

Les unités de paysages qui composent cet ensemble : 3.04 A Vallée de l’Auzon / 3.04 B Plateau de Gergovie / 3.04 C Coteaux d’Aubière et de Beaumont / 3.04 D Ville de Clermont-Ferrand / 3.04 E Côtes de Clermont / 3.04 F Plateau de Mirabel et Lachaud / 3.04 G Coteau de Riom / 3.04 H Buttes de Combronde / 3.04 I Côtes de Combrailles.

  2. GRANDES COMPOSANTES DES PAYSAGES

2.1 La Chaîne des Puys et la faille de Limagne : une géologie originale proposée au classement de l’UNESCO.
Le projet d’inscription de la Chaîne des Puys et de la faille de Limagne sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO a été lancé à l’initiative du Conseil général du Puy-de-Dôme et construit conjointement avec le Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne (PNRVA) et le soutien de la région Auvergne, de l’agglomération clermontoise et des services de l’Etat. Pour accéder au label Unesco, la collectivité doit montrer dans son dossier de candidature, la Valeur Universelle Exceptionnelle (VUE) du site en question. Le concept de VUE développé par l’Unesco met l’accent sur le fait que chaque site élu doit avoir « une valeur pour tous les peuples de la terre ».
La VUE, en ce qui concerne le site de la Chaîne des Puys et de la faille de Limagne, repose sur deux aspects : un aspect géologique et un aspect tectonique. La Chaîne des Puys présente de nombreuses formes de volcanisme qui sont de plus alignées et très lisibles. En terme de paysage, cet alignement et sa lisibilité sont une originalité. Une autre originalité est la naissance des volcans en retrait de la faille de Limagne quand habituellement failles et volcans coïncident (cf. site officiel de candidature au patrimoine mondial de l’UNESCO : www.chainedespuys-failledelimagne.com)
L’ensemble paysager des coteaux de Limagne correspond en grande partie à la faille de Limagne et à son originalité géologique. Il constitue la limite des coulées volcaniques venant des volcans qui se sont épanchés en laissant des plateaux basaltiques de forme tabulaire (Plateau de Lachaud, plateau de Gergovie, Côtes de Clermont). Des horsts rocheux ont été coupés du socle et avancent vers la plaine (le horst d’Ebreuil qui se prolonge par le massif de Champs Jozerand), tandis que des bassins secondaires s’intercalent dans le relief, remplis progressivement par des sédiments comme la plaine de Combronde.

2.2 Le résultat de l’histoire géologique a généré une densité d’installations et de pratiques paysagères sur la faille.
La faille vue de Cournon-d'Auvergne
L’espace des coteaux de Limagne, s’il est allongé d’une vingtaine de kilomètres environ, est une bande étroite de trois à quatre kilomètres qui a fait l’objet d’une installation dense au cours du temps avec une accélération ces trois dernières décennies. C’est la zone la plus peuplée d’Auvergne.
L’histoire géologique de la faille a eu quatre grandes conséquences paysagères que l’on peut difficilement dissocier les unes des autres : 1. l’implantation de l’habitat du fait du microclimat qui y règne, 2. la culture fruitière ; 3. le développement thermal ; 4. un développement du tourisme étroitement lié au précédent ainsi qu’aux visions pittoresques que génèrent les reliefs singuliers de la faille et sa position par rapport à la chaîne des Puys et à la plaine de Limagne.

2.3 Les coteaux et la faille, un ensemble géologique accueillant.
Pâturages dominant la haute vallée du Sardon
La faille de Limagne fait partie de la catégorie des "ensembles volcaniques qui rassemblent", que l’on peut opposer à d’autres "ensembles volcaniques qui séparent ou isolent" (cf. ensemble 1.01 Chaîne des Puys). Avec la concentration d’installations humaines et de pratiques paysagères qui la caractérise, l’accueillante faille de Limagne peut être rapprochée du Caldeira du Mont Aso, site complexe d’installations humaines et de pratiques paysagères célèbre au Japon. La chaîne des Puys (division en deux côtés peu liés) et le massif du Cantal (division des vallées orientées de manière centrifuge) sont des exemples de territoires volcaniques qui au contraire s’apparentent au second cas.

2.4 La vigne et les vergers : le microclimat quasi "méditerranéen" des coteaux.
Ces coteaux bien exposés ont été largement occupés par la vigne, des vergers et des petits champs sur un parcellaire très découpé. La vigne a considérablement régressé depuis le phylloxera. Elle ne s’est maintenue d’une manière importante que sur Châteaugay et Saint-Bonnet. Ailleurs, elle s’est peu à peu réduite à des îlots. On trouve encore une ambiance de vergers près de Durtol qui donne une idée de ce que cela a pu être jusqu’aux années 1960.
La végétation des coteaux évolue aujourd’hui soit vers la friche (exemple de la fruticée sous le site inscrit de la Pierre Carrée qui domine Clermont-Ferrand), soit vers de grandes cultures sur des parcelles agrandies par des aménagements fonciers, quand la topographie le permet, en bas de pente essentiellement ou sur les replats. En une cinquantaine d’années, la forêt est devenue majoritaire dans les pentes (reboisements au-dessus de Combronde, coteaux au-dessus de Volvic par exemple, vallées près de Chatel-Guyon (Sans-Souci, des Prades), coteaux au niveau de Clermont-Ferrand comme la Montagne Percée par exemple…). Il s’y développe une forêt de feuillus où le châtaignier est fortement représenté. La forêt a remplacé dans la deuxième moitié du vingtième siècle un paysage renommé de la culture fruitière.

2.5 Une succession de belvédères panoramiques sur la plaine de Limagne.
Belvédère sur la Limagne depuis Chanat-la-Mouteyre
La faille a généré un ensemble singulier de belvédères qui sont autant de points de vue panoramiques sur la plaine de Limagne, singulier par la quantité impressionnante de ces points de vue qui sont plus ou moins célèbres et qui ont plus ou moins périclité du fait de la recrudescence de la forêt sur les coteaux : point de vue célèbre de la Pierre Carrée (site classé et inscrit) au-dessus de Clermont-Ferrand qui a fait l’objet d’un aménagement par le Conseil Général ; point de vue moins connu aujourd’hui de la Montagne percée au-dessus de Clermont-Ferrand (site inscrit) ; point de vue désaffecté de l’éperon basaltique du Monument au morts de Royat (site inscrit) ; point de vue du parc Bargoin à Royat, très célèbre au début du 20ème siècle (site inscrit) ; point de vue du plateau de Gergovie (site inscrit) ; point de vue des côtes de Clermont, du plateau de Lachaud ; point de vue de Tournoël et de son château (site inscrit) ; esplanade moins connue de Chanat-la-Mouteyre ; point de vue du mamelon de Longpuy et de la montagne du Chalusset à Châtelguyon (sites inscrits)…

2.6 Le thermalisme et l’exploitation commerciale des paysages.
Complexe immobilier à proximité des établissements thermaux de Châtel-Guyon
Dans la seconde moitié du 19ème siècle, le thermalisme a profité pour son développement, non seulement de la présence abondante des eaux de grande qualité filtrées par le plateau basaltique et de leurs résurgences multiples au niveau de la faille de Limagne, mais aussi de la multiplicité de ces sites exceptionnels de points de vue le long de la faille, associés à la proximité et l’accessibilité des petites montagnes de la chaîne des Puys et de l’agglomération de Clermont-Ferrand, l’installation d’un établissement thermal à l’époque étant très largement liée à la possibilité d’excursions touristiques dans ses environs et aux infrastructures. L’agencement singulier entre sites d’eaux et possibilités d’excursions touristiques a fait la renommée et la clé du développement de l’activité thermale sur la faille.
Un certain nombre de stations thermales célèbres ont profité de la situation pour se développer et prospérer : Châtel-Guyon, Volvic, Royat… Maupassant a séjourné dans la ville thermale de Châtel-Guyon en 1886. Il y a écrit ce roman-reportage, Mont-Oriol, qui décrypte les mécanismes qui aboutissent à la naissance d’une station thermale à la fin du 19ème siècle. On y comprend l’agencement entre la présence initiale des sources d’eau minérale, le développement de l’urbanisation thermale, le monde médical, le monde commercial et le monde industriel qui développe les infrastructures ferroviaires nécessaires à la venue de clients riches dans les stations. En d’autres termes, il démonte la logique des mécanismes capitalistes de construction d’un paysage. Les quelques lignes suivantes donnent un aperçu du ton sur lequel il décompose la logique de cette grande forme d’aménagement territorial du 19ème siècle qu’est la station thermale :
« La grande question moderne, Messieurs, c’est la réclame ; elle est le dieu du commerce et de l’industrie contemporains. Hors la réclame, pas de salut […] il faut attirer l’attention publique et, après l’avoir frappée, il faut la convaincre. L’art consiste donc à découvrir le moyen, le seul moyen qui peut réussir, étant donné ce qu’on veut vendre. Nous autres, messieurs, nous voulons vendre de l’eau. C’est par les médecins que nous devons conquérir les malades. »
« Voici comment je suis arrivé à réaliser cette conception. Nous avons choisi six lots de terre de mille mètres chacun. Sur chacun de ces six lots, la Société Bernoise des Chalets Mobiles s’engage à apporter une de ses constructions modèles. Nous mettrons gratuitement ces demeures aussi élégantes que confortables à la disposition des médecins. S’ils s’y plaisent, ils achèteront seulement la maison de la Société Bernoise ; quant au terrain, nous le leur donnons… et ils nous le paieront… en malades. Donc, Messieurs, nous obtenons ces avantages multiples de couvrir notre territoire de villas charmantes qui ne nous coûtent rien, d’attirer les premiers médecins du monde et la légion de leurs clients, et surtout de convaincre de l’efficacité de nos eaux les docteurs éminents qui deviendront bien vite propriétaires dans le pays. Quant à toutes les négociations qui doivent amener ces résultats, je m’en charge messieurs, et je le ferai non pas en spéculateur, mais en homme du monde ».

2.7 Le complexe de lieux liés au thermalisme.
Le roman de Maupassant Mont-Oriol montre la vie quotidienne des habitants saisonniers d’une ville thermale au 19ème siècle. A sa lecture, on comprend que la vie thermale s’organise à l’intérieur d’un "complexe de lieux" qui va bien au-delà de la ville elle-même. Autour de Châtel-Guyon, il y a un ensemble de lieux qui font l’objet de "promenades" (les plus proches) ou "d’excursions" (les plus éloignés). L’ensemble constitue "le système de lieux de la station thermale" auquel on peut ajouter les grandes villes d’origine de la clientèle depuis lesquelles des lignes de trains sont spécialement mises en place. Par exemple, le complexe de lieux de Châtel-Guyon est fait du château de Tournoël, du Gour de Tazenat, du Puy de la Nugère, de la vallée des Prades et du château de Chazeron, de la vallée de Sans Souci, de Volvic, de la colline et du bois de Chalusset…
Chaque station a son complexe de lieux. Vichy a l’hippodrome et la vallée du Sichon par exemple. Royat, la vallée de la Tiretaine, le Puy-de-Dôme, l’arboretum, la colline point de vue du Monument aux Morts…

2.8 De l’eau publique à l’eau industrielle d’utilité publique.
Usine d'embouteillage de Volvic
Le site des sources de Volvic est touristique. Un espace d’information a été construit pour l’accueil du public à l’entrée, dans le vallon du Goulet. Des parkings plantés, un circuit de promenades, une exposition, des panneaux d’information, des bancs pour se reposer… font découvrir la source et son exploitation sans pouvoir la voir. On ne peut voir que l’arrivée de la galerie de captage en forme de tunnel. Celle-ci a été creusée dans les années 1920 sur une distance de sept cents mètres pour pouvoir rejoindre une rivière souterraine dans la faille de Limagne qui alimente le site en eau de source.
L’origine de la construction est publique. Elle a été réalisée à l’époque pour alimenter en eau potable Volvic et les communes alentours. Un autre forage a été réalisé au Puy de la Nugère dans les années 1960 pour créer une autre source, la source Clairvic. Depuis 1938, l’eau de Volvic est vendue en bouteille, son exploitation est devenue industrielle. L’ensemble des installations s’étend aujourd’hui sur sept hectares. Onze kilomètres de voies ferrées ont été construites. Dix-huit quais de déchargement permettent d’emporter le milliard de bouteilles remplies chaque année et exportées dans de nombreux pays.
Une épidémie de poliomyélite et une mauvaise qualité de l’eau publique de Volvic ont été le déclencheur, il y quatre-vingts ans, de ce processus industriel d’exploitation des ressources du sous-sol. L’eau est parfois désignée comme "une roche". Dans ce cas, les exploitations de sources sont des formes de "carrières".
A l’entrée du bâtiment d’origine de sortie de la galerie de captage, tous les éléments propices à la fabrication d’un "mythe moderne industriel" ont été mis en place : le bâtiment d’origine est toujours là, en fonctionnement ; sur la façade, un portrait fantomatique taillé dans la pierre du « promoteur du captage des eaux », l’ancien « maire et médecin de Volvic » entre 1912 et 1938 ; des panneaux d’information racontant une histoire ; l’élément émergé de "l’iceberg" liquide (arrivée du tunnel) qui relève comme aurait pu dire Bachelard d’une poétique de l’espace tant la préciosité de l’eau se manifeste à travers ce trou au fond inaccessible dans les entrailles de la terre… Tout est organisé pour mettre en scène la présence fantasmatique de l’élément mystérieux auquel personne n’a accès car il est bien gardé. Une fontaine a été construite en pierre de Volvic au centre de l’espace, devant le bâtiment d’exploitation d’origine. Sur une plaque en céramique bleue, une inscription devenue rare de nos jours indique, au-dessus du robinet :

EAU POTABLE
Cette eau n’est pas issue de la source d’eau minérale de VOLVIC

L’étrangeté de l’inscription ne va pas sans ajouter quelque chose à la dimension mythique du lieu.

2.9 Le développement résidentiel et industriel.
A l'extrême sud de la faille, la Roche Blanche
L’exposition, le microclimat, la proximité de l’agglomération de Clermont-Ferrand et de petites villes comme Riom et Châtel-Guyon rendent le territoire des coteaux de Limagne très convoité pour la résidentialisation. La pression sur les terres agricoles ou les terres abandonnées est très grande. L’habitat individuel s’y est développé très rapidement durant les trente dernières années générant une sorte de "nappe urbanisée" en dentelle sur une quinzaine de kilomètres le long de la faille au nord de Clermont-Ferrand. Au processus de résidentialisation s’est mêlé depuis longtemps déjà celui du développement des installations industrielles qui sont suffisamment conséquentes aujourd’hui, spatialement, visuellement et socialement, dans l’ensemble de paysages des coteaux de Limagne pour être considérées comme l’une de ses caractéristiques (sites des usines Michelin à Montferrand et dans la plaine de Gerzat, sites d’exploitation de la pierre de Volvic, site d’exploitation de l’eau de Volvic…). Tel est l’exemple de l’îlot médiéval de Montferrand, pris au centre d’un complexe industriel qui s’est renforcé au cours du temps et qui accueille aujourd’hui, au-delà des anciennes usines Michelin, du stade et des lotissements ouvriers, au-delà d’autres industries, zones commerciales ou zones d’entrepôts, le nouvel hôpital dont l’architecture et la localisation reflètent très largement l’évolution contemporaine industrielle du traitement de la santé… La forme urbaine de Montferrand et ses alentours est une forme très singulière de paysage urbain.

  3. MOTIFS PAYSAGERS

3.1 Les bancs dans les stations thermales, motif paysager du thermalisme.

3.2 Les points de vue belvédères sur la plaine de Limagne.

3.3 La culture fruitière : vergers, vignes…

3.4 Les buttes ou tables basaltiques.

3.5 Les infrastructures industrielles.

  4. EXPERIENCES ET ENDROITS SINGULIERS

4.1 L’expérience des points de vue panoramiques sur la Limagne.
Beaucoup d’entre eux sont des sites classés ou inscrits, protégés par l’Etat au titre de la politique des Sites (Tournoël, site de la Pierre Carrée et de la Montagne percée, sites de Châtelguyon, château de Chazeron, butte du Monument aux morts de Royat, parc Bargoin à Royat…).

4.2 L’expérience des villes thermales et des formes de présence de l’eau minérale exploitée.
La forme urbaine des villes thermales, construites autour des thermes, de grands hôtels, de casinos et la plupart du temps offrant des points de vue panoramiques sur les alentours, couplée avec une atmosphère à la fois dilettante, de tourisme et de soin, est source d’une expérience caractéristique et bien particulière à ce genre de villes.

4.3 Les châteaux.
La faille de Limagne a généré une position stratégique en surplomb, idéale pour l’implantation de châteaux comme ceux de Tournoël, Chateaugay, Jozerand, Chazeron…

4.4 Les villages vignerons de Prompsat, Chateaugay, Yssac…
L’atmosphère de ces villages témoigne de l’importance ancienne de la culture de la vigne sur les coteaux de Limagne.

4.5 Les vallons d’excursions pittoresques pour remonter la faille.
Près de Chatelguyon et de Royat, la vallée de Sans-Souci, la vallée des Prades, le vallon d’Enval, le vallon de la Tiretaine… permettaient aux clients des villes thermales de s’infiltrer dans l’espace géographique de la faille en remontant les cours d’eau. Ces passages sinueux et encaissés fonctionnaient comme des "seuils", à la découverte de la zone volcanique de la chaîne des Puys.

  5. CE QUI A CHANGE OU CE QUI EST EN TRAIN DE CHANGER

  • Le développement résidentiel autour des bourgs anciens et le long des axes de circulation sur les coteaux.
    (cf. Grandes composantes de paysages : le développement résidentiel et industriel…)
  • Une forte régression de la vigne et des coteaux ouverts qui aujourd’hui évoluent vers la friche.
    (cf. Grandes composantes de paysages : la vigne et les vergers…)
  • L’extension des grandes cultures remontant sur les premières pentes.
  • Le développement de la forêt sur les coteaux.

  6. VERSION IMPRIMABLE

Fiche imprimable 3.04 Coteaux et faille de Limagne
Fiche imprimable 3.04 Coteaux et faille de Limagne

Fiche imprimable 3.04 Coteaux et faille de Limagne (format pdf - 1.3 Mo - 12/01/2017)

  7. PHOTOTHEQUE

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