9.08 Vallée et gorges de la Dore

Ce texte est le résultat d’un agencement des choses dites par des paysagistes et leurs invités, tous embarqués dans une camionnette-voyageuse à travers l’Auvergne. Pour cet ensemble de paysages, il a été écrit à partir de tout ce qu’ils ont été capables de voir ensemble, durant les itinéraires n°28 et 29 des ateliers mobiles des paysages qui se sont tenus les 21 et 22/05/2012.

1. SITUATION

La Dore traverse la partie est du département du Puy-de-Dôme du nord au sud, de sa source dans les monts du Livradois à sa confluence avec l’Allier. L’ensemble de paysages des Gorges et Vallée de la Dore est bordé, au sud par le bassin d’effondrement de la Dore qui correspond à l’ensemble de paysages de la Plaine du Livradois (7.02), à l’est par l’ensemble des Monts du Forez (1.10), et, à l’ouest, par ceux du Haut-Livradois (2.02) et du Bas-Livradois (4.04). Au nord, la Dore s’ouvre sur la Grande Limagne et la plaine des Varennes (6.01) et récupère à Peschadoires les eaux des gorges de la Durolle (9.09) avant de se jeter dans l’Allier au bec de Dore en aval de Ris. Cet axe a joué un rôle déterminant dans l’histoire et l’économie locale et joue encore aujourd’hui un rôle important dans le désenclavement de la région et dans la fonctionnalité des écosystèmes.

Cet ensemble appartient à la famille de paysages : 9. Les vallées, gorges et défilés

Les unités de paysages qui composent cet ensemble : 9.08 A Gorges de la Dore / 9.08 B Bassin de Courpière.

2. GRANDES COMPOSANTES DES PAYSAGES

2.1 L’expérience des gorges.
L’expérience des gorges est une des grandes particularités paysagères auvergnates. Les gorges de la Dore font partie de la dizaine de gorges et de grands défilés les plus importants régionalement. Si toutes les gorges d’Auvergne ne sont pas de même nature, l’expérience que l’on y fait a des fondements communs. Roland Barthes, dans Mythologies, en parle de cette façon : « Au nombre des spectacles promus par le Guide Bleu à l’existence esthétique, on trouve rarement la plaine (sauvée seulement lorsque l’on peut dire qu’elle est fertile), jamais le plateau. Seuls la montagne, la gorge, le défilé et le torrent peuvent accéder au panthéon du voyage, dans la mesure sans doute où ils semblent soutenir une morale de l’effort et de la solitude » (Barthes R., Mythologies, éditions du Seuil, 1957). La vision romantique se laisse aisément contredire en partie dans les gorges de la Dore, qui comme les gorges de la Durolle près de Thiers sont notamment très nettement occupées par l’activité humaine.

2.2 Deux séquences de la vallée de la Dore : Les gorges et la vallée élargie.

D906 dans les gorges de la Dore
  1. Les gorges : la rivière, la route et le train dans un mouchoir de poche. « Après Ambert, la route départementale 906 et la ligne de chemin de fer épousent les courbes de la Dore dans le passage étroit entre les Monts du Forez et ceux du Livradois, et notamment le horst de Vertolaye-Sauviat. La Dore se transforme en goulet, descend une, puis plusieurs marches, accélère son cours, use les falaises, devient étroite et bruyante, parfois dévastatrice. Profondément encaissées, les pentes sont laissées à la forêt. Les fonds, quand ils ne sont pas boisés, sont occupés par des prés de pacages. L’espace est très contraint par la géomorphologie. Les versants abrupts faits d’escarpements et de bois contrastent avec les quelques ouvertures qu’offrent les plaines fauchées des bords de la Dore. Les systèmes des terrasses, longtemps abandonnés, vestiges de l’occupation humaine sur les versants escarpés sont aujourd’hui en cours de réhabilitation à certains endroits (Olliergues) » (extrait de : Auberger E., Inventaire des paysages du département du Puy-de-Dôme, Diren Auvergne et DDE Puy-de-Dôme, 1997).
  2. La vallée élargie. « C’est après Courpière, là où elle quitte la montagne, que la Dore commence à déposer ses matériaux argilo-sableux sur des kilomètres jusqu’à l’Allier. Elle s’élargit jusqu’à Thiers tout en restant fortement bordée par les reliefs pour former un vaste espace à fond plat, recoupé par des terrasses alluviales qui s’étagent doucement jusqu’aux premières pentes des massifs. Les pâturages y composent avec des champs de culture sur les croupes et les collines adoucies des terrasses de la plaine. Plus bas, la plaine est maillée par un fin bocage aux arbres élancés qui délimite de vastes prés humides. Des étangs sur des petites dépressions nous rappellent les activités d’extraction de la grave et des argiles rouges et sableuses qui ont marqué depuis l’époque gallo-romaine la fabrication de poterie et l’architecture locale de pierre et de pisé (terre crue argilo-sableuse). Le bâti s’éloigne de la rivière : Néronde, Courpière, villages en bas de pente sur Escoutoux ou Vollore » (extrait de : Auberger E., Inventaire des paysages du département du Puy-de-Dôme, Diren Auvergne et DDE Puy-de-Dôme, 1997).

2.3 Olliergues et le caractère nettement industriel des gorges de la Dore.

Village d'Olliergues installé dans un méandre de la Dore
La vallée de la Dore a depuis longtemps été convoitée pour l’énergie hydraulique qu’elle pouvait fournir. A tel point qu’on peut dire que cette vallée, avec celle de la Durolle en amont de Thiers, est sans aucun doute la grande vallée la plus occupée et aménagée par l’homme en Auvergne, tout du moins depuis le début de l’ère industrielle. L’énergie de l’eau a induit l’implantation combinée des bourgs, des activités industrielles et de nombreux aménagements et constructions d’infrastructures (ponts, route, voie ferrée…) au cours de son histoire. Olliergues en est un exemple type. Perché sur sa butte castrale au creux d’un méandre asséché, c’est un bourg important. Cette petite cité a longtemps bénéficié du dynamisme industriel de la vallée qui vit se construire, dès le 17ème siècle, une multitude d’ateliers de tissage, de fabriques, de papeteries, de moulinages…. Aujourd’hui, la plupart sont abandonnés. Le passé industriel et la présence actuelle variée de l’industrie dans ce territoire étriqué génèrent des ambiances très singulières qui différencient les gorges de la Dore de leurs homologues auvergnates.

2.4 Trois ambiances industrielles actuelles.

  1. Ambiance de "Farwest de la Dore". Le site industriel de Giroux-Gare, au bord de la voie ferrée, coincé dans un étroit défilé, est digne d’une vision schématique de "Farwest canadien". L’effet est d’autant plus saisissant que le Pont du Diable, qui permet de traverser la Dore à cet endroit, accentue la mise en scène de la vision du lieu. La superposition intégrale du rail et de l’usine, la présence rapprochée de la forêt, les fumées rejetées par l’usine de carton qui renvoient à des schèmes industriels anciens, contribuent fortement à la construction de cette image. C’est une image industrielle presque caractéristique de la vallée de la Dore. Un point de vue élevé permet de saisir entièrement le site de l’usine en un regard en intégrant les maisons alignées au bord de la route qui sont un exemple d’urbanisme industriel comparable à ceux qui ont accompagné par le passé l’installation des grandes infrastructures du pays, comme celles des barrages dans la vallée de la Dordogne (barrage de l’Aigle et hameau d’Aisne) et dans la vallée du Cher (barrage de Rochebut et son hameau construit pour les employés).
    Giroux-gare, usine de cartonnerie
  2. Le site pharmaceutique de Vertolaye. Les sites ou bâtiments industriels, plus ou moins grands et plus ou moins récents, sont un motif paysager du territoire du Parc Naturel Régional du Livradois-Forez, notamment dans la vallée de la Dore et les vallons de contreforts du Forez. Le site Sanofi à Vertolaye en est une version plus actuelle. Avec la particularité d’être très grand. L’usine Sanofi est une usine de chimie pharmaceutique depuis 1939. Elle s’est spécialisée récemment dans la biosynthèse de l’hydrocortisone, une hormone stéroïde et compte 700 employés tout en générant du travail indirect pour les habitants de la vallée. Elle est classée Seveso. Elle a été implantée à la confluence entre le ruisseau de Vertolaye qui descend du Forez et la Dore. La ligne de train, comme la présence des cours d’eau est une composante de ces sites industriels.
    Depuis un déboisement, le site de Vertolaye et les usines Sanofi
  3. Le site d’entrée de ville autour de la cartonnerie de Courpière. A la sortie de Courpière en direction du sud, le site industriel de la cartonnerie a une superficie plus importante (environ dix hectares) que celle du vieux bourg. La zone industrielle et commerciale qui constitue l’entrée de ville de Courpière aujourd’hui occupe 40 hectares de terrains au bord de la Dore et de la route 906. La forme d’urbanisme qui s’y développe génère des formes d’aménagement qui accentuent une ambiance singulière d’entrée de ville. Le long de la route, les alignements de grands lampadaires ont remplacé les alignements d’arbres. Les bâtiments de la gendarmerie ont été construits au bord de la route dans la zone industrielle. Le modèle apparemment économe et ordinaire de ces bâtiments et des habitats individuels qui les accompagnent, très facilement identifiables, constituera sans doute à l’avenir un motif paysager d’entrée de petites villes. L’enclos de haies de conifères taillées et de clôtures de couleur verte finit d’apparenter ces modes de construction à une forme intermédiaire entre modèle pavillonnaire et installation de zone industrielle.

2.5 Une ligne de train pour l’avenir.

Viaduc de la voie ferrée dans les gorges de la Dore
La voie ferrée qui traverse la vallée de la Dore, à cheval sur l’ensemble de paysages de la Plaine du Livradois (7.02) et celui de la Vallée et des Gorges de la Dore, a structuré le territoire au 19ème siècle. Il est probable qu’elle jouera à nouveau un rôle dans la structuration du territoire au 21ème siècle. Plus de 80 kilomètres de voies ferrées sont en état de marche entre Courpière et Sembadel. Le SIVU (Syndicat Intercommunal à Vocation Unique), constitué de presque toutes les communes traversées par la ligne, s’est rendu propriétaire d’une partie, entre Arlanc et Sembadel. Elle y fait circuler un train touristique. L’association AGRIVAP (à l’origine créée pour la préservation du matériel agricole à vapeur) gère pour le Syndicat et pour RFF (Réseau Ferré de France) le fonctionnement de la ligne. Le bon état des infrastructures (ouvrages d’arts…) l’a sauvée. Des passages à niveau ont été créés. Les traverses ont été changées. Des travaux de débroussaillage, des travaux de renforcement des ballasts, de remplacement d’aiguillages ont été réalisés. C’est la plus grande longueur de ligne de chemin de fer en France non gérée par RFF.

2.6 Le barrage de Sauviat et la vallée sauvage.

Village de Sauviat, au-dessus du barrage
Dans la partie aval des gorges, la vallée a été noyée dans une retenue de barrage, au niveau de Sauviat. La vue du hameau de Sauviat depuis la route qui y mène a quelque chose d’idyllique. Les prairies entourent le hameau construit autour de son église de pierre sombre et des ruines du château sur un promontoire. Dans les prairies, les brebis à tête noire de race locale semblent être un gage d’avenir pour la beauté de l’endroit. Depuis le hameau, une vue en contreplongée sur la vallée de la Dore forestière et apparemment sauvage. Le barrage a été construit en contrebas du promontoire sur la Dore. C’est un petit barrage hydroélectrique d’une vingtaine de mètres de hauteur sur une centaine de mètres de largeur. On ne peut plus l’apercevoir depuis le hameau.

2.7 La source du Salet et le réseau des vestiges oubliés de l’activité thermale.
A Salet, un chemin au bord du Couzon, affluent de la Dore, mène à quatre petits aménagements de sources anciennement exploitées par le thermalisme et l’embouteillage. L’exploitation a été abandonnée depuis les années 1950. Les margelles inondées en période de crue ont été réhabilitées. A l’intérieur du bâtiment de l’usine d’embouteillage avait été enfermée une cinquième source, la principale, appelée « La Salet ». L’eau est gazeuse et ferrugineuse. Un exutoire rougeâtre coule du bâtiment dans le Couzon. L’endroit est un témoignage des dizaines de sites de sources thermales dont l’exploitation a été abandonnée durant le 20ème siècle dans toute l’Auvergne. La pratique thermale a érigé dans le territoire un réseau de ruines et d’abandons. La carte de ce réseau se superpose à celle du réseau des abandons ferroviaires auvergnats. Il y a environ 600 sources minérales en Auvergne dont une vingtaine sont salées (sources du marais de Saint-Beauzire, sources du Saladis, source de Saint-Floret…). Quand on leur permet de s’écouler, le milieu alentour prend la caractéristique singulière de devenir propice au développement de plantes halophiles, plantes qui poussent habituellement sur les littoraux (Cf. Cordonnier S. : Sources salées d’Auvergne, Les guides naturalistes su Conservatoire d’Espaces Naturels d’Auvergne, Ed. CEN Auvergne, 2012).

2.8 L’évolution des bourgs par le jeu dynamique du logement neuf.
Deux exemples très différents peuvent rendre compte du phénomène actuel de développement des bourgs par les opérations de logements neufs dans le secteur et des manières de l’aborder. La proximité de Thiers, mais aussi les emplois tournants générés par la présence des industries influent notamment sur le processus.

  1. Le village de Job. Le vieux bourg a été implanté sur un relief autour de l’église. La vision panoramique depuis la route en arrivant sur Job est éloquente quant à l’évolution moderne du bourg. Une cinquantaine de maisons ont été construites sur un deuxième mamelon en prolongement du village. Les constructions s’étendent jusque dans le fond de vallon. La superficie du bourg a doublé selon une densité de constructions beaucoup plus faible et très consommatrice en surface de terrain. Le cas est classique de l’évolution actuelle. A des villages anciens dotés d’une quantité conséquente de logements vacants sont juxtaposés de nouveaux quartiers d’habitat individuel peu denses. A l’entrée du vieux bourg, dans un pré, de vieux arbres fruitiers ont été coupés. Un panneau annonce : « ICI BIENTÔT, MAISONS ».
    Village de Job
  2. L’éco-quartier de Bertignat. Sur la crête d’un vallon bucolique couvert de prés traversés par des chemins bordés de grands arbres, le village de Bertignat est en train de s’étendre, comme beaucoup de bourgs de la région. Un projet d’éco-quartier est en cours de réalisation. En prolongement du bourg le long de la crête vers une statue de vierge noire en limite d’un bois de conifères, un terre-plein a été aménagé pour servir de stationnement pour les habitants des logements collectifs en construction. Bertignat est à quelques kilomètres de Vertolaye et de son usine. L’usine Sanofi est un enjeu en termes d’emplois dans la vallée, mais aussi en termes de logements. Quand elle embauche des intérimaires, il y a une certaine tension sur le marché du logement aux alentours. L’opération d’éco-quartier d’une vingtaine de logements s’inscrit dans ce contexte : l’objectif est de proposer par un projet compact d’habitats collectifs de campagne une alternative à la construction d’habitat dispersé autour des bourgs. C’est un usage de la notion urbaine d’éco-quartier adaptée à une problématique d’urbanisme rural.
    Eco-quartier de Bertignat

3. MOTIFS PAYSAGERS

3.1 Les ouvrages de la ligne de chemin de fer et les ouvrages de la route départementale 906.
« Les voies de communication, la D906 et la voie ferrée, marquent, par leur rectitude, l’organisation spatiale de la plaine » (Extrait de : Miramand V.& M., Bienvenu P., Misse A., Schéma paysager du Livradois-Forez, PNR Livradois-Forez, 2008). Les ouvrages de ces infrastructures sont régulièrement perceptibles dans l’ensemble des paysages. D’autant plus qu’elles font l’objet de travaux d’amélioration comme dans le cas de la D906 : « élargissement de la route, suppression des fossés, rectification des carrefours, ronds-points qui modifient radicalement le paysage et la perception que l’on a depuis la route. le petit patrimoine routier tend à disparaître » (extrait du schéma paysager).

3.2 Les combinaisons de ces ouvrages avec la ripisylve de la Dore.
L’agencement des trois éléments, la D906, la voie ferrée et le cordon arboré qui borde la Dore donne une dimension perceptive très linéaire à la vallée.

4. EXPERIENCES OU ENDROITS SINGULIERS

4.1 Giroux-Gare.
De la cheminée du site industriel de Giroux-Gare, encaissé dans les gorges, concentré en infrastructures (pont, hangars, rail et gare, route…), se dégage un panache de fumée montant dans les brumes et la forêt dense des versants alentours qui génère une ambiance et convoque des images d’une autre époque et d’autres territoires (cf. Grandes composantes de paysages : trois ambiances industrielles actuelles : 1. Ambiance de "Farwest de la Dore"…).

4.2 Les bâtiments industriels abandonnés (Giroux-Vieux, Courpière, Olliergues …).
L’histoire de la vallée a laissé à notre époque un grand nombre de bâtiments à l’abandon, au point d’en faire presque un motif de paysages à l’échelle de l’ensemble.

4.3 La gare des Utopiades.
A deux pas de l’usine de Vertolaye, la gare. Elle a été réhabilitée en « gare de l’Utopie ». Une extension très visible a été réalisée. Tous les mois ont lieu les « Utopiades » : des rencontres et des échanges autour des pratiques qui visent à « vivre autrement » : alternatives aux produits chimiques et aux pesticides utilisés en agriculture conventionnelle, question des spéculations foncières au détriment des populations locales sur les terrains agricoles dans certains pays du Sud…

4.4 PIT (Pratiques d’Installations Temporaires) : le marché de Courpière.
L’ancien bourg de Courpière est entouré d’une rue périphérique en cercle le long de laquelle avait été ménagé un ensemble de places. Le marché aujourd’hui est fragmenté le long de ces places. Il se perpétue depuis le début du 17ème siècle tous les mardis. Les marchés apparaissent toujours comme des éléments contemporains de vie ordinaire. Du fait de leur caractère nomade et temporaire, on ne les regarde jamais comme des traces actuelles de pratiques très anciennes. Le marché de Cunlhat par exemple a été instauré par les moines au 13ème siècle tous les mercredis, pratique qui perdure encore aujourd’hui. Les marchés sont des traces de pratiques paysagères anciennes, plus ou moins importantes dans certaines régions. Il existe peu d’équivalent de formes d’aménagement relativement réversibles et relevant d’un mode d’activité ambulant dans le territoire.

5. CE QUI A CHANGE OU EST EN TRAIN DE CHANGER

  • La modernisation de la route départementale 906.
  • Le développement urbain et commercial le long des axes à proximité de Thiers.
  • La disparition visuelle de la rivière.
  • La dégradation du patrimoine bâti en pisé.
  • La dégradation du patrimoine architectural industriel.
  • La construction de logements neufs autour des villages et des bourgs aux logements parfois partiellement vacants.

6. VERSION IMPRIMABLE

7. PHOTOTHEQUE

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